# Posté le samedi 07 novembre 2009 13:46

(l)(l)(l) Bonjour à tous et toutes (l)(l)(l)

Passez tous et toutes une très belle journée remplie de petits bonheur.
Le soleil est présent aujourd'hui.
Petite pensée pour ceux ou celles qui sont dans la souffrance.
BISOUS Francine.


(l)(l)(l) Bonjour à tous et toutes (l)(l)(l)

# Posté le samedi 07 novembre 2009 08:22

(l)(l)(l) Qui pourrais résoudre un problème de pc ????? (l)(l)(l)

Notre amie MOMO a un gros problème de pc.
Une page se met en about blanck.
MOMO pense que c'est un virus???
Moi je ne crois pas c'est une difficultée envers l'internet même.
Je ne suis pas connaisseuse.
Je me débrouille mais ne sait pas tout :D:D:D
Elle doit éteindre son pc par le bouton qui n'est pas très bon mais ne sait pas faire autrement.
MERCI à celui ou celle qui dira la solution.
Aller sur son blog pour la lui mettre cette solution.

ma-famille-mon-idole

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:36

(l)(l)(l) Bonne soirée et douce nuit (l)(l)(l)

Jolie image trouvée sur le net.

(l)(l)(l) Bonne soirée et douce nuit (l)(l)(l)

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:20

Certain (e)s croiront que je suis insensible a la vue de certaines vidéos.
Mais cette petite fille battue je l'ai été.
Avec un père alcoolique et ancien légionnaire, qui se croyait encore à Sidi Bella Fez.
Cette femme battue je l'ai été aussi avec un mari alcoolique.
Oh pas au début de notre mariage mais au bout de 14 ans.
Tout ce que monsieur désirait il l'a eu.
Un alcoolique cherche n'importe quelle excuse pour aller boire.
Je l'ai quitté le jour ou il a osé lever la main sur une de mes filles.
Pour moi l'histoire ne devait pas se répété.
L'alcool au début te rend joyeux.
Au bout des années il te rend agressif.
L'alcool tue la famille.
Heureusement j'ai un caractère très fort.
Je n'ai aucun démon, j'ai pardonné mais pas oublier.
Je ne veux aucune pitié.
Dis-toi bien que si tu veux t'en sortir tu peux-y arriver.
J'y ai bien réussi moi-même alors pourquoi pas toi ??.
Mais comme ça j'ai mis des choses au point.
Le 6 novembre 1966 j'ai perdu ma maman, j'étais alors âgée de tout juste 10 ans.
Toi qui a encore la tienne couvre la de baisers et dis lui " je t'aime ".
Ce n'est que quand tu l'a plus que tu te rends compte combien elle peut te manquer.
Ma maman n'avait pas trente ans quand elle est décédée.
Un petit coup de blues mais comme toute chose ça passe.


# Posté le vendredi 06 novembre 2009 08:41

(l)(l)(l) Les bêtes légendaires ou réelles ? (l)(l)(l)

La Bête du Gévaudan et ses mystères...

La mort brutale d'une fillette de quatorze ans le 30 juin 1764 à Saint-Etienne-de-Lugdarès en Ardèche marque le début officiel des attaques de la fameuse Bête du Gévaudan, mais celle-ci sévissait déjà depuis trois mois. Si cette lutte entre l'homme et la Bête reste aujourd'hui à la fois si connue et si mystérieuse, c'est pour de multiples raisons :

– à cause de la documentation tout à fait exceptionnelle que les événements ont suscitée (correspondance administrative, rapports officiels ou privés, compte rendu des curés des paroisses concernées...),

– à cause de la complexité et de la rudesse du paysage (gorges, vallées profondes, tourbières et marécages, forêts touffues en lisière des champs...), rendant difficiles les déplacements des chasseurs mais facilitant les attaques et les replis des loups,

– à cause de l'ampleur médiatique sans précédent de l'affaire. La presse s'était développée et n'avait plus ni guerre ni famine ni peste à se mettre sous la dent. La Bête tombait donc à pic. « Le Courrier d'Avignon » s'empare de l'histoire en novembre 1764, « La Gazette de France » reprend les informations trois jours plus tard, imitée bientôt par des journaux hollandais, allemands puis anglais (qui poursuivront de leurs sarcasmes un Etat français incapable de venir à bout d'un loup...).

La Bête du Gévaudan et ses rebondissements...

La succession des attaques de l'animal permet de rédiger les articles au rythme d'un feuilleton et de répandre largement l'histoire. De moins jusqu'à ce que, en septembre 1765, le garde-chasse de Louis XIV ramène à Versailles le loup géant qu'il avait tué. Malheureusement pour les populations de la Margeride, les agressions vont reprendre, mais les journaux n'en feront plus état. Pas question pour eux de se mettre dans un mauvais pas face à un pouvoir royal qui avait assuré que l'affaire était close ; un silence qui va contribuer, quelques décennies ou siècles plus tard, à conforter l'idée qu'un mystère effrayant avait été dissimulé.

N'en déplaise aux amateurs de fantastique, la Bête du Gévaudan n'était ni un lion, ni une hyène, ni un assassin, ni un animal chimérique, mais bien un loup. Et, comme le prouve aisément la cartographie et le calendrier des agressions, elle n'était pas « une » mais « deux » au moins. Ces loups étaient d'une taille exceptionnelle, chacun pourvu d'une femelle et de jeunes. Si des centaines de loups vivaient en Margeride, ils attaquaient rarement l'homme, sauf s'ils y avaient pris goût pour en avoir mangé un.

En 1764-1765, deux larges foyers d'agressions peuvent se dessiner et les battues n'aboutissent pas. Lorsque le garde-chasse de Louis XIV, François Antoine, arrive à l'été 1765, il lui faut trois mois pour abattre un loup géant, un mois de plus pour tuer la louve et les louveteaux survivants, qui sont « déjà plus gros que leur mère ». Mais à peine est-il reparti pour Versailles que les attaques reprennent, plus au nord, et se poursuivent pendant dix-huit mois, jusqu'en juin 1767, date à laquelle Jean Chastel abat, après une traque menée par 300 chasseurs, un second grand loup ; sa femelle est tuée une semaine plus tard.

Le bilan ? Plus de 200 victimes au total, selon l'historien Jean-Marc Mauriceau, qui a collecté toutes les sources. Et une légende qui commence à naître à cause de l'excès d'informations puis du silence total des médias naissants...

Le monstre du Loch Ness

Le Loch Ness ? C'est un lac d'eau douce en plein c½ur de l'Ecosse. S'il n'y avait rien d'autre à en dire, il ne serait connu que des autochtones et des rares touristes. Mais l'existence supposée d'un monstre en son fond a donné une notoriété inégalée à ce grand lac (42 km de long, le plus grand plan d'eau de toute la Grande-Bretagne).

Il y a bien longtemps que Nessie (le petit nom familier donné au monstre inconnu) fait parler d'elle. Saint Colomban l'évoque en 565, des chroniqueurs décrivent de temps à autres ses apparitions au cours des siècles – jusqu'aux années 1930, car la construction d'une route en bordure du lac permet aux curieux, et par conséquent aux témoignages, d'être plus nombreux.

Le premier article sur le sujet date de 1933, la première photo aussi (prise par Hugh Gray, celle de Wilson de 1934 n'était qu'un canular). Depuis cette date, pêcheurs, nageurs et scientifiques ont tenté en vain d'attraper le monstre ou son image.

Mais les technologies, qu'elles soient archaïques (fil et hameçon) ou de pointe (sonars ou caméras sous-marines, dans des eaux particulièrement troubles et au-dessus d'un fond très accidenté) n'ont jamais pu confirmer ou infirmer quoi que ce soit.

On dit quand même que quelques verres de whisky écossais amélioreraient la vision et permettraient de mieux voir l'animal...

Le Yéti et autres créatures velues

Les légendes népalaises décrivent le Yéti (migou au Tibet) comme un primate semblable à l'homme mais recouvert de poils comme un singe. Hergé nous dessine un sympathique yéti dans Tintin au Tibet. En 1951, l'expédition Shipton sur l'Everest rapporte des photos de ses empreintes de pas. En 1980, une expédition scientifique chinoise traque pendant plusieurs semaines des « hommes poilus sauvages » de deux mètres, entièrement recouverts de longs poils roux, sur les hauts plateaux du Shen Nung Jia (2 000 mètres d'altitude, des pics de 3 000 mètres, le tout couvert d'une forêt primaire se prêtant tout à fait à la survie d'espèces rares). En 1986, l'alpiniste Reinhold Messner aperçoit dans une vallée de l'Himalaya un être qui ressemble au Yéti des contes. Alors, le Yéti, mythe ou réalité ?

Sans doute une réalité. Car on constate en Chine des naissances (fort rares mais régulières) de bébés recouverts de poils noirs. Le dernier cas remonte à 1985 dans le Jiangsu. Ils sont désormais photographiés et ce système pileux excessif a pris le nom savant d'hypertrichose, une caractéristique qui est héréditaire, même si elle ne se transmet pas systématiquement. De nombreux cas sont attestés au cours des siècles et rendent probable l'existence d'hommes velus.
Charles-Quint demanda ainsi qu'on lui amène une famille découverte aux îles Canaries : un père et ses deux filles, couverts de pelage.

Le fameux Lionel, « homme lion » exhibé par le cirque Barnum jusqu'à sa mort en 1930, était un Russe du nom de Stéphane Bibrowsky, né velu en 1890 et acheté dans son jeune âge par un Allemand. Celui-ci l'envoya à l'école et lui apprit les langues étrangères... pour mieux le montrer dans toute l'Europe et le céder à Barnum l'année de ses onze ans.

Quant à l'émouvante Juliana Pastrana, la « femme gorille », couverte de poils noirs et abandonnée en 1836 dans les gorges de la Sierra Madre au Mexique alors qu'elle avait environ deux ans, elle se passionnait pour la littérature et les études. Mais un dénommé Théodore Lenz la persuada de se produire en Europe. Comme elle souffrait d'être exhibée, il l'épousa... pour mieux la montrer. Elle mourut en couche en 1860 et son mari indigne la fit empailler.

Le cas le plus fameux (et qui rend crédible l'hypothèse de petits groupes d'hommes velus vivant en clans) reste cependant celui des « hirsutes de Birmanie » : un grand-père, sa fille et son petit-fils, entièrement recouverts, sauf sur les paumes et les plantes de pieds, de longs poils gris, longs de quinze centimètres et doux comme de la soie. Photographiés en Birmanie en 1875, ils furent emmenés en France où ils constituèrent l'attraction la plus formidable de l'exposition de Paris de 1889, avant d'être montrés dans toute l'Europe. Le grand-père avait eu, d'une épouse normale, quatre enfants dont seule la dernière, Malphoon, lui ressemblait. À la génération suivante, seul le second fils se retrouva « velu ». Et le Yéti dans tout ça ? Peut-être un lointain cousin...


(l)(l)(l) Les bêtes légendaires ou réelles ? (l)(l)(l)

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 07:12

(l)(l)(l) Mes huit petits-enfants et moi (l)(l)(l)

Au premier rang Alexandre fils de Nathalie.
Au second rang de gauche à droite
Ophélie fille de Marilyn.
Amélie fille de Nathalie.
Jordan et Jason fils de Marilyn.
Troisième rang de gauche à droite
Aurélie fille de Nathalie.
Jimmy fils de Marilyn.
Et dans mes bras Axelle fille de Nathalie.
Mes petits rayons de soleil ,mes petits -enfants et mes filles bien sûre (c'est chacune un morceau de moi).

(l)(l)(l) Mes huit petits-enfants et moi (l)(l)(l)

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:46

(l)(l)(l) Mes filles et moi (l)(l)(l)

De gauche à droite.
Séverine , Marilyn,Nathalie et Virginie
(l)(l)(l) Mes filles et moi (l)(l)(l)

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:37

(l)(l)(l) Problème de pc résolu (l)(l)(l)

Mon lecteur ne lisait plus les CD et DVD.
J'ai taper sur la barre Google.
Codecs pour Vista.
J'ai exécuté , ça c'est installé tout seul.
Miracle mon lecteur fonctionne.
Je viens d'installer mon Néro 9.


L'image n'a rien avoir avec Vista mais c'est ce programme que j'ai utilisé.




(l)(l)(l) Problème de pc résolu (l)(l)(l)

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 08:45

(l)(l)(l) La naissance de la carte postale (l)(l)(l)

Je recommence mes petits articles.
Celui qui n'aime pas ben qu'il zappe :D:D:D
Il est des personnes qui aiment ce genre d'article.
Bonne lecture.
BISOUS Francine


Histoire de la carte postale

Aujourd'hui, on a des cartes virtuelles animées sur le net, des cartes postales cartonnées qui couinent quand on les ouvre, d'autres en trois dimensions, de toutes les tailles, de toutes les formes... Pourtant, l'âge d'or de la carte postale reste l'époque 1900-1920. Retour sur une histoire déjà ancienne...
Née au c½ur de l'Europe et de la guerre

Née au c½ur de l'Europe...
La première carte postale date du 1er octobre 1869. C'est un professeur d'économie politique de Vienne, Emmanuel Hermann, qui la crée sur une idée du secrétaire d'Etat aux services postaux allemands, Heinrich von Stephan, qui voulait introduire une correspondance pratique et peu coûteuse. Sans grand succès.

... et au c½ur de la guerre
En France, la carte postale est apparue avec la guerre contre la Prusse : lors du siège de Strasbourg en 1870, la Croix-Rouge obtient des militaires allemands que les Strasbourgeois puissent communiquer avec leur famille à l'extérieur grâce à des cartes sans enveloppe (donc faciles à contrôler par l'assiégeant) marquées d'une croix rouge.
Deux ans plus tard, fin 1872, une loi permet la création des cartes postales et la Poste vend les premiers exemplaires fabriqués. En carton, de format 12 x 7,5 cm, ils ne comportent rien d'autre que l'indication « Carte postale », quelques lignes pour guider l'écriture, ainsi qu'une ou deux mentions légales. En 1875, sa fabrication par des entreprises privées est autorisée par l'État.
Une fille du XXe siècle

L'image apparaît !
La première carte postale illustrée aurait été créée en 1881 par la Caisse d'Epargne. D'autres vont voir le jour, à partir de 1889 et de l'Exposition universelle de Paris, avec des dessins de la tour Eiffel. Mais « illustrée » est un bien grand mot pour la carte de l'époque ! L'adresse du destinataire doit alors occuper intégralement le recto, l'image n'est donc imprimée que sur la moitié du verso, voire moins, pour laisser un peu de place au message...

L'engouement des années 1900
En 1903, la Poste modifie sa législation : le recto tout entier est désormais consacré à l'image, le verso se partageant l'adresse du destinataire et le texte. C'est l'engouement immédiat !
Un engouement d'autant plus rapide que les procédés photographiques se développent et qu'il devient bientôt facile et assez peu coûteux d'imprimer une sorte de « photo carte postale » noir et blanc sur un carton mat épais, format 9 x 14 cm, en quelques dizaines ou quelques centaines d'exemplaires.

Quels sujets ?
Les photographes parcourent désormais les campagnes et les villes pour fixer paysages et scènes de genre sur leurs pellicules puis sur des cartes postales : les plus beaux monuments, les personnages célèbres, les jeunes filles en costumes régionaux, le centenaire du village, les fêtes locales...
L'humour n'est pas interdit, mais les entorses à la morale oui. La carte postale est soumise dès ses débuts à la législation sur la presse et l'affichage. En 1904, le sénateur Bérenger fait même passer un décret supplémentaire interdisant la vision... du moindre poil (sauf barbes et moustaches bien sûr) ! Les hercules en maillot des cartes postales doivent donc présenter des peaux de bébés...

Des cartes que les familles s'approprient

En même temps, les cartes se font aussi individuelles et familiales : les jeunes conscrits du service militaire se font tous photographier et envoient, depuis la caserne, leur portrait en uniforme sur carte à toutes leurs connaissances ; ceux qui sont moins riches achètent des cartes toutes faites, mais déjà colorisées, représentant un beau militaire, avec un cadre laissé en blanc à ses pieds : « Souvenir de... du régiment de... ».

Les communiants se font photographier en studio, prenant une pose obligée, avec chapelet et missel, devant un prie-Dieu pour adresser un souvenir de l'événement à toute la famille. Parfois, c'est le curé lui-même qui finance les cartes pour les premiers du catéchisme. Les jeunes gens envoient leur portrait sur carte postale à leurs amoureuses. Les cortèges de mariage se fixent aussi sur le papier. Mais les fameux bébés nus sur leurs peaux d'ours connaîtront leur heure de gloire dans les années 1930 surtout.
Des cartes qui remplacent le téléphone

Au tout début du XXe siècle, le téléphone n'existe guère encore, et la carte est rapide et moins chère qu'une lettre : autant d'éléments qui vont faciliter son essor. Tous les collectionneurs de cartes l'ont constaté : on utilisait la carte postale hier comme on utilise un texto aujourd'hui. « J'arriverai jeudi par le train de 12 h, André », « Bon souvenir de celui qui vous aime, Émile », « Fernand peut-il venir samedi avec son cheval ? Jules », etc.
Et comme, dans un village, tout le monde peut lire la carte, depuis le facteur jusqu'à la famille du destinataire au grand complet, les amoureux s'envoient des cartes chiffrées, à décoder. Une mode qui disparaîtra pendant la guerre de 1914-1918, avec la destruction par la censure de toutes les cartes codées.
La guerre n'arrêtera cependant pas l'essor de la carte postale qui atteindra le record de ventes de 800 millions d'exemplaires en France sur l'année 1920 ! Les chiffres ont depuis baissé, d'autres moyens de communication l'ont concurrencée, mais la carte postale fait toujours partie de nos coups de c½urs épistolaires.

(l)(l)(l) La naissance de la carte postale (l)(l)(l)

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 08:35